Devenir carrossier, sans accroc c’est plus beau

On ne rend pas souvent visite à un carrossier. Cependant, après un accident ou un simple accroc, c’est lui qui se charge de réparer ou de remettre à neuf l’extérieur de votre voiture. Ces tâches varient selon la carrosserie à modifier et il est amené à travailler divers matériaux comme le métal ou tout simplement le plastique. Le but du professionnel est de redonner à votre automobile son apparence de base. Devenir carrossier n’est pas à la portée de tous bien que les études nécessaires à la pratique du métier ne sont pas très longues.

Les missions du carrossier : en quoi ça consiste ?

Auparavant, le métier consistait la plupart du temps à simplement débosseler voire remodeler les carrosseries. De nos jours, un carrossier travaille bien plus méthodiquement grâce à l’avancée technologique. Effectivement, les outils mis à sa disposition l’aide fortement dans son travail. Lorsqu’une voiture endommagée lui est amené, sa première tâche sera d’effectuer un diagnostic précis. Celui-ci représente comme un cahier des charges à suivre pour remettre à neuf une carrosserie. Les pièces sujettes à un remplacement ou une remise en état sont généralement démontées pour pouvoir travailler dessus avec plus d’aisance. Ces parties de la voiture font alors l’objet d’un débosselage ou d’un ponçage selon l’utilité puis seront réinstaller. Une fois que toutes les pièces ont subi le travail de refonte, l’atelier peinture prend place. S’il a les compétences nécessaires, c’est le carrossier même qui s’en charge à l’aide de pistolets, sinon le travail revient à un peintre-carrossier. Il peut arriver que l’on fasse appel à un carrossier pour des problèmes d’étanchéité ou d’insonorisation de sa voiture. Auquel cas, il devra travailler sur des matériaux composites, c’est-à-dire composé d’au moins deux composantes. L’utilisation d’un banc de mesure est essentielle au métier car il permet d’assurer le respect des normes constructeurs.

Devenir carrossier : les études et les perspectives d’avenir

Un bon carrossier est un carrossier agile de ses mains. En effet, la dextérité est une des choses les plus importantes dans le métier car on est amené à des tâches qui requièrent une grande précision. Le savoir-faire et les connaissances dans de multiples domaines sont aussi nécessaires pour pratiquer le métier. Effectivement, il faut avant tout posséder des connaissances minimales en électronique ou mécanique pour effectuer correctement le métier. Les appareils électronique étant de plus en plus complexe, il faut connaître comment fonctionne les nouvelles voitures pour ne pas abîmer les mécanismes. En parallèle, il devra être capable de suivre l’avancée en matière de matériau utilisé, notamment l’aluminium. Un garage est sujet aux substances nocives, notamment celles de la peinture. Il faudra faire attention à travailler dans des endroits aérés. Enfin, l’environnement de travail est très bruyant et il est nécessaire d’avoir une certaine résistance envers ce dernier.

Quelles études ?

Comme dit auparavant, les études nécessaires pour pratiquer le métier sont relativement courtes. En effet, il est accessible après un CAP ou un bac pro et les plus diplômés vont jusqu’à un bac+2 plus communément un BTS ou une licence proffessionnelle. Plusieurs CAP mènent à la profession. On y retrouve en particulier les CAP réparation de carrosseries, construction des carrosseries et peinture en carrosserie. Les bacs professionnel portent le même intitulé, c’est-à-dire réparation de carrosseries et construction de carrosseries. Quant au BTS, celui en conception et réalisation de carrosseries ouvrent également les portes du métier. Les licences professionnelles maintenance et technologie ainsi que celle en métiers de l’industrie vous permettront de devenir carrossier.

Le salaire

Un carrossier débutant est généralement rémunéré à hauteur du SMIC. Cependant, cela peut être un peu plus élevé selon les garages mais aussi selon la région. A titre d’exemple, le salaire sera plus haut dans la région Ile-de-France.

Carrières et débouchés

Les débouchés dépendent beaucoup de la voie emprunter pour arriver à un poste. Le bac pro offre de bonnes perspectives tandis que le BTS peut amener à un poste de technicien supérieur en construction automobile. Qu’importe les études suivies, on peut prétendre au métier de chef d’atelier, ouvrir son propre garage dans le long terme ou encore travailler dans une usine automobile.

Trouver une école

On trouve facilement des formations pour accéder au métier. Le fait que le métier soit ouvert aux détenteurs d’un CAP ou d’un bac pro aide particulièrement.

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