Absentéisme au travail : comment lutter ?

Les absences au travail sont une vérité qui touche beaucoup d’entreprises dans tous les secteurs d’activités. Elles représentent alors un avertissement pour tout le monde dans une entreprise. Ce phénomène est compliquée à appréhender mais il y a différentes solutions à mettre en place pour lutter. En effet, comprendre les vrais raisons permet de combattre l’absentéisme au travail.

Qu’est-ce que ce phénomène?

Il n’y a pas de définition universelle de l’absentéisme car il faudrait lui associer une signification exacte. Ici, le sujet possède divers caractères. On peut évoquer l’absentéisme délibéré, la répétition du problème ou, moins grave, les cas involontaires comme les accidents de travail. Il est essentiel de définir correctement l’absentéisme car une représentation fautive inclura forcément une difficulté à énumérer les causes exactes et donc la source du problème. Proposer une description n’est donc pas impartial et on insistera ici sur les absences qui auraient pu être empêché si le travail de prévention sur l’altération des conditions de travail était au point. On sous-entend ici, entre autres, des choses comme le relationnel dans l’emploi, la dégradation physique et mentale et l’organisation du travail. On se concentre donc sur la relation entre l’absence au travail et les conditions de travail mais aussi le besoin de l’existence d’une prévention pour l’éviter.
Les conséquences au problème sont variées. Cela influe notamment sur l’organisation du travail car il est nécessaire de pallier aux absences. Il faudra alors répartir le travail d’une autre façon et demander plus d’effort de la part des salariés. On note donc, en général, une forte baisse des performances et s’ensuit alors une baisse de la productivité.

Quelles sont les causes de l’absentéisme au travail ?

Les causes sont en grand nombre et il est impossible de toutes les énumérer. Elles sont propres à chaque société et varient mêmes entres les sites. Certaines peuvent être abruptes et frapper le salarié directement. C’est ce qu’il se passe lors d’un accident de travail ou quand on conduit pour se rendre à son lieu de travail. Il ne faut pas négliger que lors de maladies professionnelles, on peut parfois noter des effets à terme sur la santé des salariés. On trouve aussi des causes moins directes, plus fréquentes, qui sont dus à l’agencement dans la mobilisation. Cela inclut la gestion, la défaillance dans la valorisation des employés ou l’absence de projection dans l’avenir. Les absences qui en découlent sont appelés absences comportementales.
Ce type-là représente d’abord des manques courts mais répétés chez les jeunes. Il est très influencé par la charge de travail aussi bien quand il y en a trop que pas assez. A l’inverse, les personnes plus âgées s’absentent plus longtemps pour d’autres raisons. La principale étant l’adaptation aux nouvelles méthodes de travail. Il est en effet nécessaire, par exemple, de proposer une assistance à l’adaptation aux différents postes. Aussi, des maladies chroniques peuvent voir le jour et jouer sur le rendement. Finalement, une personne ayant une famille doit pouvoir concilier sa vie familiale avec la vie professionnelle.
En conclusions, l’absentéisme se base souvent sur des conditions de travail non optimales qui influent sur le comportement des salariés. Bien entendu, ce n’est pas une vérité absolue et il est nécessaire d’examiner en profondeur une entreprise pour connaître les raisons des absences en son intérieur. Pour diagnostiquer efficacement le problème, il faut en connaître toutes les causes.

Comment lutter ?

C’est un sujet qui touche tout le monde dans l’entreprise, aussi bien les salariés que les personnes qui les encadrent. C’est également un sujet de discordes entre ces derniers. Pour lutter efficacement, il est nécessaire de mobiliser les acteurs et que chacun reconnaisse ses torts sur plusieurs aspects liés à l’entreprise. Ils peuvent être d’ordre administratif, social, économique ou bien même sanitaires. L’absentéisme révèle donc les dysfonctionnements d’une entreprise aussi bien dans l’organisation que dans ce qu’elle représente pour le salarié. C’est pourquoi une démarche collective réunissant tous les acteurs est nécessaire afin de souligner ce qui ne va pas et d’y apporter des solutions.
Il est alors nécessaire de monter un plan d’action efficace et qui réjouit l’ensemble des personnes concernées. Celui-ci peut être décliné en plusieurs étapes. La première serait de créer un groupe partial qui juge les décisions prises. Elaborer un programme que l’on propose alors à ce groupe afin de mettre en marche l’ensemble qui gère l’entreprise. Il faut que les acteurs se concertent régulièrement pour éviter de nouveaux soucis. En d’autres mots, communiquer efficacement.
Les personnes gérantes (manager, ressources humaine, la direction,…) jouent un rôle primordial dans tout cela. Leur rôle est avant tout d’informer les acteurs sur la situation et sur les débouchés économiques mais aussi organisationnels que peut provoquer l’absentéisme. L’entreprise peut aussi faire appel à des sociétés pour effectuer des contre-visites médicales. C’est une mesure utile mais pas parfaite qui peut être mal perçue par les salariés. Mettre en place des entretiens de retour pour les absents afin de facilité leur réinsertion dans l’entreprise. Enfin, favoriser la présence des employés en incluant des primes peut amener à une réduction de l’absentéisme.

Quels secteurs sont les plus affectés ?

Les arrêts maladies sont la cause la plus fréquente de l’absentéisme et tous les secteurs sont plus ou moins affectés par ce problème mais il est plus présent dans les métiers où les conditions sont plus physiques et donc plus pénibles à supporter comme pour les ouvriers qui représentent le plus haut taux d’arrêts maladie. Celui-ci représente 40% de leurs absences. Ils sont suivis par les agents de maîtrise et les techniciens avec un taux à 36%. Dans le secteur des services, on note une moyenne de 20 jours dans la durée des absences alors qu’elle n’est que de 12 jours pour le secteur de l’industrie. Cependant, dans l’industrie et la santé 40% des salariés ont au moins un arrêt maladie par an quand ce chiffre s’élève à 30% pour le commerce et le service.
Les jeunes (moins de 30 ans) représentent généralement des absences courtes mais répétées alors que les séniors sont absents plus longtemps mais moins souvent et la plupart du temps pour des raisons de santé. Les moins de 30 ans sont donc les plus affectés par l’absentéisme pour des raisons personnels, des problèmes à s’acclimater aux exigences de travail ou une rémunération non suffisante.

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