Devenir traducteur en anglais, un métier aux services des autres

Vous souhaitez devenir traducteur en anglais mais vous ne savez pas comment faire ou quelle formation suivre? Retrouvez toutes les informations pour travailler avec la langue de Shakespeare.

La mission du traducteur anglais

Le métier de traducteur anglais, ou autre, est un terme général désignant un ensemble de métier de traduction. En effet, différentes spécialités s’y rattachent et correspondent toutes à des missions différentes.

Ainsi, un traducteur « littéraire » s’associe avec un éditeur afin d’effectuer la traduction d’un ouvrage prédéterminé. Il est alors considéré comme un auteur et touche des droits sur la vente de l’ouvrage en question.

Le traducteur « technique », lui, est un professionnel directement issu d’un milieu précis tel que celui médical, celui juridique, ou encore celui industriel. Il a alors pour mission la traduction des documents se rattachant audit secteur.

Puis, il y a le « localisateur ». Ce dernier est spécialisé dans des domaines plus récents, tels que celui de l’informatique ou celui du multimédia. Il a alors pour rôle de traduire le contenu des jeux vidéo, des sites web ou encore des logiciels afin de les adapter à la langue locale.

Mais aussi le traducteur « audiovisuel ». Ce dernier a pour mission de réaliser le doublage ainsi que le sous-titrage des films, des séries ou des documentaires. Pour se faire, il se doit de respecter de nombreuses contraintes, notamment techniques, telles que la vitesse de déroulement desdits sous-titres, leur synchronisation avec les dialogues, etc. Comme le traducteur littéraire, il reçoit des droits d’auteur pour le travail effectué.

Ensuite, il y a celui que l’on nomme « interprète de conférence ». Ce dernier a pour mission d’assurer la traduction verbale, consécutive ou simultanée, lors d’un tel événement (réunions, audiences, conférences, etc.).

Enfin, il y a le traducteur « assermenté ». Ce dernier a reçu agrément des autorités judiciaires et est le seul habilité à traduire des documents spécifiques tels que des actes d’État civil, des pièces d’identité, des jugements, etc. Dès lors, ses traductions ont une valeur légale.

Néanmoins, le plus souvent, les traducteurs exercent leur métier en freelance. Ils consacrent alors le plus clair de leur temps aux tâches commerciale telles que la constitution de réseaux, la prospection, la négociation ou encore la facturation. Mais, ils peuvent tout aussi bien dépendre d’organismes internationaux, de grandes entreprises ou encore d’agences de traduction, où ils ont alors le statut de salariés.

Quelles études permettent de devenir traducteur anglais ?

Afin de devenir traducteur anglais, il faut obligatoirement avoir un BAC +5 en poche. En effet, dans un premier temps, il vous faudra obtenir une licence : soit une Licence de Langue Littérature et Civilisation Étrangère (LCE), soit une Licence de Langue Étrangère Appliquées (LEA).

Puis, dans un second temps, il vous faudra poursuivre vos études vers un Master professionnalisant. Ce dernier peut s’effectuer tant en Lettres, qu’en Science du langage, ou qu’en LEA. Il est également possible d’intégrer une école de traduction telle que l’ISIT (privé), l’ITIRI (relations internationales), l’ESIT (public) ou encore l’INALCO (langues orientales). Sinon il existe aussi la possibilité de suivre des cours d’anglais avec Wall Street English pour vous perfectionner.

Le salaire d’un traducteur anglais

En moyenne, un jeune traducteur gagne un salaire mensuel brut à hauteur de 1 900€. Néanmoins, cela dépendra si le traducteur exerce à son compte ou en tant que salarié. Ainsi, un traducteur littéraire est rémunéré à la page. Pour une traduction en anglais, il faudra compter environ 20€ par page. Alors qu’un traducteur technique, lui, est rémunéré en fonction d’un contrat. Enfin, dans la fonction publique, le salaire d’un traducteur oscillera entre 1 500 et 3 500€ brut par mois.

Salaire minimum

1 900€ brut par mois

Salaire moyen

2450€ brut par mois

Salaire maximum

3 500€ brut par mois

Carrière et possibilité d’évolution du traducteur anglais

Une des meilleures possibilités d’embauche pour de jeunes traducteurs Freelance est, bien évidemment, le fait d’intégrer de grandes agences de traduction étrangère. Néanmoins, cela reste assez difficile. En effet, même avec un bagage d’étude conséquent, il ne sera pas aisé d’évoluer sur cette voie. Ces entreprises exigent bien souvent deux années d’expérience, ainsi il est conseillé d’effectuer divers travaux pendant les années d’études.

Une fois assez expérimenté, le traducteur anglais pourra devenir réviseur. Ce dernier est un langagier s’occupant du contrôle de la qualité des traductions. Les maisons d’édition ainsi que les cabinets de traduction font automatiquement appel à eux, mais aussi les cabinets d’avocat. En soi, la révision d’un texte consiste, pour le réviseur, à le relire, corriger les fautes, reformuler les phrases et vérifier le contenu.

Puis, il pourra devenir chef de projet dans une agence de traduction ou bien choisir de s’orienter vers la profession de terminologue. Ce dernier est un linguiste chargé de déterminer les équivalents français des termes étrangers au sein de domaines techniques. Ainsi, il recense et définit les termes, trouve des synonymes ainsi que des variantes, dans des secteurs tels que la chimie, l’aéronautique, l’informatique, etc. Il aura également pour but de créer des termes manquants afin de désigner un concept nouveau.

Trouver une École et une formation

Comme dit précédemment, différents chemins permettent de devenir traducteur. Parmi eux, de nombreuses Écoles proposent des formations :

  • L’institut de management et de communication interculturels – ISIT : elle propose, comme son nom l’indique, des formations dans le domaine du management, de la communication ainsi que la traduction. L’admission se fait post-bac pour la première année ; avec une première année de licence validée pour la deuxième ; avec une deuxième année de licence validée pour la troisième ; et avec une Licence obtenue pour la quatrième. L’École est, bien évidemment, payante et permet d’obtenir un Diplôme ;
  • L’École Supérieur d’Interprètes et de Traducteurs – ESIT : cette école propose des masters professionnalisant en traduction éditoriale, technique et économique. Pour y accéder, il faut obligatoirement avoir une Licence (Bac +3) ainsi qu’avoir réussi l’examen d’entrée ;
  • L’École Supérieur de Traduction et de Relations Internationales – ESTRI : cette école se trouve à Lyon et, comme son nom l’indique, est spécialisée dans les relations internationales ;
  • L’Institut de Perfectionnement en Langues Vivantes – IPLVI : c’est une université catholique située à Angers, qui forme, notamment, les futurs enseignants ;
  • L’Institut de Traducteurs, d’Interprètes et de Relations Internationales – IT-IRI : cette école se situe à Strasbourg et propose un très bon Master spécialisé dans les relations internationales ;
  • L’Institut National des Langues et Civilisations Orientales – INALCO : cette école propose deux masters en Sciences du langage directement relié à la traduction, la médiation multilingue, l’ingénierie linguistique ainsi que la gestion de l’information.

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