Devenir Pompier, venir en aide aux civils

Etre pompier ne signifie pas seulement lutter contre les incendies. En effet, ces derniers ne représentent qu’un faible pourcentage des activités d’un pompier. En effet, le métier est bien plus variés qu’il ne prête à croire et il s’agit la plupart du temps de porter secours dans toutes sortes de situations aux civils dans le besoin. Que ce soit pour un incident domestique, une noyade ou un accident de la circulation, le champ d’action est très vaste. Comment devenir pompier pour aider la société ?

Les missions du pompier : en quoi ça consiste ?

Comme dit précédemment, les missions sont très variées et s’effectue la plupart du temps dans la voie publique. Effectivement, le secours aux victimes équivaut à environ 70% des fonctions du pompier. Dans la majeure partie des cas, ce seront les premiers arrivés lorsqu’une personne fait un malaise ou dans le cas d’une noyade et se devront d’agir au plus vite. Les accidents de la route et de circulation, de types routiers, navals ou bien ferroviaires, sont un autre souci pour lequel les pompiers apportent leurs aides. Transporter les accidentés et procurer une assistance médicale sont alors des tâches qui leurs sont incombées. Comme l’opinion publique le laisse deviner, les pompiers sont amenés à lutter contre les incendies et sont d’ailleurs les seuls autorisés à interférer. Ces derniers troubles représentent à peu près 10% des interventions et peuvent être de différentes sources (véhicules, forêts, habitations,..). D’autres cas nécessitent également le déplacement de pompiers. Les risques liés à l’environnement, comme la pollution industrielle, en sont un parfait exemple. Des soucis mineurs tels une panne d’ascenseur et une fuite de gaz peuvent contraindre le pompier à intervenir.

Devenir pompier : les études et les perspectives d’avenir

Il vous faudra en premier lieu être courageux. Le métier de pompier étant une vocation, donner de sa personne est essentiel. Etant donné qu’il se peut que vous vous retrouviez dans des situations dangereuses, il est nécessaire d’être solide psychologiquement car vous devrez agir avec calme et rapidité. Dans ce but, posséder un certain sens de l’observation est crucial. Enfin, entretenir sa forme fait partie intégrante du métier car il faut être en parfaite condition physique.

Quelles études ?

Il est utile de savoir que l’on peut être pompier, en tant que volontaire, sans diplôme. Ces derniers représentent en effet les trois quarts des effectifs. Ce n’est pas un métier à part entière mais cela se fait en parallèle à une autre activité, pendant le temps libre, souvent le soir ou le week-end car ce sera dépendant des besoins. Il faut être âgé de 16 ans au minimum, avoir participé à l’entièreté de la Journée défense et citoyenneté (JDC autrefois appelé JAPD), posséder un casier judiciaire compatible avec la fonction publique et enfin d’avoir sa résidence principale situer légalement en France.
Les deux catégories de non-officier et d’officier forment le corps des pompiers professionnels et sont constituées chacune de plusieurs grades. Qu’importe le galon, l’entrée se fait sur concours avec des conditions plus restrictives que les volontaires. En effet, il est nécessaire d’être majeur et de nationalité française mais aussi de disposer d’un casier judiciaire vide et d’un diplôme de niveau V, c’est-à-dire être titulaire du brevet, d’un CAP ou d’un BEP. Des diplômes de plus haut niveau sont nécessaire pour prétendre au titre d’officier lieutenant (Bac+2) et celui de capitaine (Bac+3). Après visite médicale positive, vous serez en mesure d’accéder au fameux concours qui se déroule en deux épreuves, une écrite et une physique. Après avoir réussi ses épreuves, chacun des candidats procède à un entretien individuel pour valider leur admission. Les officiers admis seront formé à l’Ecole Nationale Supérieure des officiers de sapeurs-pompiers sur une période de 18 mois. Quant aux non-officiers, leur formation est prise en charge au niveau départementale.

Le salaire

Au commencement, un sapeur-pompier non-officier reçoit un salaire s’élevant environ à 1600 euros net en plus des astreintes. Les non-officiers les plus haut-gradé (adjudant) atteignent un salaire de 2500 euros net. Un officier lieutenant démarre avec un salaire proche de 1700 euros net et pourront monter jusqu’à des revenus parvenant à 4800 euros net au grade de colonel. Il est à noter que les volontaires reçoivent également des honoraires non imposable qui sont de 7,69 euros pour les sapeurs et montent jusque 11,60 en tant qu’officier.

Carrières et débouchés

L’évolution de carrière signifie ici de monter en grade. Cela se fera d’une part en fonction de l’ancienneté et d’autre part de la participation à des concours internes. Un sapeur-pompier peut décider de se spécialiser dans diverses spécialités. Parmi celles-ci, on y trouve les spécialistes en plongée, ceux en alpinisme ou encore ceux qui font de la recherche de personnes disparues en tant qu’expert.

Trouver une école

Vous ne trouverez pas d’école qui prépare au métier de sapeur-pompier professionnel et toute entrée se fait sur concours suivi d’une formation. Un niveau d’étude plus élevé permet d’accéder aux concours pour être plus haut-gradé. Cependant, pour les volontaires, de plus en plus de lycées et de collège proposent des formations appelé JSP (Jeune sapeur-pompier), renseignez-vous !

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